Communiqués

Eau potable à Val-Joli – Le PQ et l’art du « gros n’importe quoi »!

Québec, 11 avril 2017 – La députée de Richmond et adjointe parlementaire du premier ministre (volet jeunesse), Mme Karine Vallières, est estomaquée de la question posée par le Parti Québécois à la période de questions de cet après-midi à l’Assemblée nationale concernant le dossier d’accès à de l’eau potable à Val-Joli : ce parti est complètement déconnecté et n’est pas du tout au courant de la situation.

 

« Sa question, c’est du gros n’importe quoi! C’est une insulte à la municipalité de Val-Joli et à son conseil municipal qui pilotent le dossier de façon très responsable. J’invite le porte-parole du PQ en matière d’affaires municipales, M. Martin Ouellet, député de René-Lévesque, à vérifier les faits avant d’arriver avec une question insidieuse au Salon bleu de l’Assemblée nationale», mentionne la députée Karine Vallières.

 

Très au fait de l’état de situation du dossier, la députée de Richmond a d’ailleurs accompagné Val-Joli dans les dernières années quant à la problématique de contamination de l’eau potable. Elle a même obtenu une rencontre avec le Cabinet et le ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (MAMOT), le 10 novembre 2016, afin de présenter les projets prioritaires du comté. Le projet de Val-Joli qui doit être réalisé conjointement avec la ville de Windsor pour la partie « usine de filtration » faisait partie des projets présentés.

 

« C’est un tout. Oui, je sais que ça peut paraître long pour ces citoyens qui n’ont pas d’eau potable, mais je vous assure que le dossier chemine très bien. Mon job, je le fais! Ce qui m’insulte le plus, c’est que le PQ fasse de la politique partisane sur le dos de ces gens. C’est inacceptable! D’autant plus que si le PQ avait pris la peine d’appeler la municipalité de Val-Joli, il aurait su que les échanges avec le ministère vont bien et sont fréquents», indique la députée de Richmond.

 

D’ailleurs, à ce sujet, la directrice générale de la municipalité, Mme Julie Brousseau, affirme que « de nombreuses démarches ont été effectuées de part et d’autre. Maintenant, nous devons fournir certaines données au ministère. Cependant, pendant ce temps, l’analyse de notre dossier se poursuit quand même et notre but est de limiter au maximum le coût imposé aux citoyens.»

 

En effet, le dossier est actuellement en analyse. La députée est en contact constant avec la municipalité de Val-Joli et prévoyait même être présente à la prochaine séance pour répondre aux questions des citoyens, si telle est la volonté du conseil municipal.

 

Rappelons qu’en raison de la présence ou de potentialité de présence de tétrachoroéthylène dans l’eau de près de 60 résidences, certains citoyens ne peuvent ni boire leur eau, ni l’utiliser pour se laver. « J’ai rencontré plusieurs de ces personnes. Je les défends solidement depuis le début, publiquement et lors de rencontres de travail avec le ministère concerné », conclut la députée de Richmond qui a toujours démontré de l’empathie pour les citoyens aux prises avec ce problème.

-30 –

Source:  Jacynthe Bourget, attachée politique

819 437-8303

Laisser un commentaire